FiRsT Slam

FiRsT Slam
Il était une fois deux femmes qui ne s'étaient jamais rencontrées;
l'une dont tu ne te souviens plus, l'autre que tu appelles Maman.

Deux vies différentes dans l'accomplissement d'une seule,
la tienne.

L'une fut ta bonne étoile, l'autre est ton soleil.

La première te donna la vie, la seconde t'apprit comment la vivre.

La première créa le besoin d'amour, la seconde était là pour le combler.

L'une te donna des racines, l'autre t'offrit son nom.

L'une te procura la graine du talent, l'autre te proposa un but.

L'une créa l'émotion, l'autre calma tes angoisses.

L'une reçut le premier sourire, l'autre sécha tes larmes.

L'une t'offrit en adoption, c'est tout ce qu'elle pouvait offrir...

L'autre pria pour avoir un enfant, et Dieu la mena vers toi.

Et maintenant, quand en pleurant tu me poses l'éternelle question :
"de qui suis-je le fruit, Génération ou Education ? "

Ni de l'une , ni de l'autre, mon enfant,
Tout simplement de deux formes différentes de l'Amour.

# Posté le samedi 22 septembre 2007 22:35

Modifié le jeudi 18 octobre 2007 10:43

Slam Two

Slam Two
Une mère entre dans la chambre de sa fille et trouve une lettre sur son lit.
Avec beaucoup de réticence, elle décide de la lire, les mains tremblantes.



Chère maman,

C'est avec regret et tristesse que je t'annonce que je me suis enfuie avec mon
nouvel amoureux. J'ai trouvé la vraie passion et il est vraiment gentil, avec tous ses
piercings, ses tatous et sa grosse moto. Ce n'est pas tout! Je suis enceinte et
Ahmed dit que nous serons très heureux dans sa maison mobile, en pleine forêt.
Il veut beaucoup d'enfants et moi, tu sais, c'est mon plus grand rêve.

J'ai appris que la marijuana n'est pas néfaste et nous avons décidé d'en cultiver
pour nous et nos amis qui nous fournissent en cocaïne et en extasie.

Je te demande de joindre tes prières aux nôtres pour que la science trouve
un remède au SIDA : Ahmed mérite vraiment de guérir.
Surtout maman, ne t'inquiète pas. J'ai 15ans et je sais prendre soin de moi.
Je te visiterai un jour pour te présenter tes petits-enfants.

Ta fille qui t'aime,
Julie

Ps : Maman, tout ça n'est qu'une blague. Je suis chez Mélanie.
Je voulais te montrer qu'il y a des choses pires que des
mauvaises notes sur un bulletin. Tu trouveras le mien sur ma commode.
Bisous.

# Posté le samedi 22 septembre 2007 22:37

Modifié le jeudi 18 octobre 2007 10:47

Slam ThReE

Slam ThReE
Je suis allée à une soirée, maman,
et je me suis souvenu de ce que tu m'avais dit.

Tu m'avais dit de ne pas boire, maman,
alors je n'ai pas bu avant de conduire, maman,
même si les autres m'ont incitée.

Je crois que j'ai fait la bonne chose, maman.

Je sais que tu as toujours raison.

Maintenant, la fête est presque terminée, maman,
et tout le monde prend le volant.

Quand je suis entrée dans mon auto, maman,
j'ai su que je rentrerais à la maison en vie, car je t'ai écouté maman,
je n'ai pas bu.

J'ai commencé à conduire, maman,
et comme je sortais pour prendre la route, l'autre auto ne m'a pas vue, maman,
et elle m'a frappé.

Je suis étendue sur le pavé, maman.

J'ai entendu le policier dire que l'autre garçon était saoul, maman,
et maintenant, je suis celle qui paye !

Je suis couchée ici, en train de mourir, maman,
j'espère que tu arriveras bient�t.

Comment ceci pouvait m'arriver à moi, maman ?

Ma vie vient d'éclater comme un ballon.

Je baigne dans mon sang, maman.

J'entends les ambulanciers parler, maman,
et je vais mourir dans peu de temps.

Je voulais simplement te dire, maman :
Je te jure que je n'ai pas bu !

C'était les autres, maman.

Les autres n'ont pas réfléchi.

Ce garàon était probablement à la même soirée que moi.

La seule différence, maman,
c'est qu'il a bu et que c'est moi qui vais mourir...

Je sens beaucoup de douleur maintenant.
Le garàon qui m'a frappé marche, maman,
et je ne crois pas que ce soit juste.

Je suis étendue ici en train de mourir, maman,
et il me regarde en me fixant...

Dis à mon frère de ne pas pleurer maman.
Dis à papa d'être brave maman.

Et quand je serai au paradis, maman,
tu écriras :
la fille à papa, sur ma pierre tombale.

Quelqu'un aurait dû lui dire, maman,
de ne pas conduire s'il avait bu.

Si seulement quelqu'un lui avait dit, maman,
je serais encore vivante.

Ma respiration devient de plus en plus courte, maman,
et j'ai peur.

S'il-te-plait, ne pleure pas maman.

Quand j'avais besoin de toi tu étais toujours là maman.

J'ai une dernière question avant de te dire adieu, maman:
Je n'ai pas bu avant de conduire, maman.

ALORS POURQUOI SUIS-JE CELLE QUI MEURT ?

# Posté le samedi 22 septembre 2007 22:43

Modifié le jeudi 18 octobre 2007 10:40

SlaM For

SlaM For
Six semaines : Bonsoir, mon cheri!
Six mois : Coucou, bonne journee
Six ans : Salut, il y a du courrier ?

Six semaines : Ne te derange pas, j'y vais
Six mois : Tu veux que j'y aille ?
Six ans : sa vient ?

Six semaines : Cherie, Marine au telephone
Six mois : C'est pour toi
Six ans : Telephone

Six semaines : Qu'est-ce que tu veux boire ?
Six mois : Je prendrais bien un Martini
Six ans : Tu as oublié les glacons!

Six semaines : J'ai pense qune bague te ferait plaisir
Six mois : Un vase, c'est toujours utile
Six ans : Tiens, tu t'achetera ce ke tu veu

Six semaines : Je ne suis pas tout à fait d'accord
Six mois : La tu as tort
Six ans : C'est idiot ce que tu dis !

Six semaines : Et en plus tu fais bien la cuisine
Six mois : Qu'est-ce qu'il y a pour le diner?
Six ans : Encore des pates?

Six semaines : Tu n'as pas à t'excuser ce n'est rien
Six mois : Tu ne fais donc jamais attention ?
Six ans : Ah, Bordel de merde !!!

# Posté le samedi 22 septembre 2007 22:48

Modifié le jeudi 18 octobre 2007 10:39

SlaM FiVe

SlaM FiVe
C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. A un moment,
ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre. Ce dernier, endolori
mais sans rien dire, écrivit dans le sable :
"AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A DONNE UNE GIFLE."

Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de
se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva.
Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre:
"AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A SAUVE LA VIE.

Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda :
"Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre.
Pourquoi?"
L'autre ami répondit :
"Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du
pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous,
nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer."

APPRENDS A ECRIRE TES BLESSURES DANS LE SABLE
ET A GRAVER TES JOIES DANS LA PIERRE.

# Posté le samedi 22 septembre 2007 22:51

Modifié le jeudi 18 octobre 2007 10:39